5 quartiers de Kyôto à visiter

Visiter Kyôto : le guide par quartiers pour ne rien manquer

Il est très difficile de découper Kyôto en quartiers comme on le fait pour Tôkyô. Dans la capitale, des zones comme Shibuya, Shinjuku ou Asakusa sont clairement délimitées par des zones résidentielles plus calmes et facilement repérables grâce aux stations de métro qui portent leur nom. À Kyôto les endroits à visiter sont plus rapprochés et liés. J’ai tout de même découpé la ville en cinq “quartiers” à visiter pour vous permettre d’organiser votre visite de Kyôto plus facilement. En choisissant une ou deux zones par jour, par exemple. Pour ce faire je me suis basée sur mes propres visites (nombreuses) et sur certaines recommandations de Sophie !

5 quartiers à Kyôto à visiter selon vos envies

🎋 Visiter Arashiyama (Ouest) : une valeur sûre

Arashiyama, c’est le poumon vert de Kyôto. À une vingtaine de minutes du centre en train, ce quartier en bordure de montagne offre une atmosphère radicalement différente du reste de la ville (comme les autres quartiers périphériques, comme Fushimi d’ailleurs), et qui, tôt le matin, peut être assez reposante. En revanche c’est un quartier très visité, si vous êtes allergique à la foule, évitez de vous y retrouver aux heures de pointe.

Arashiyama, photo


Vous pourrez vous y balader pour découvrir : 

  • La bambouseraie de Sagano. C’est l’une des images les plus iconiques du Japon. Les tiges de bambou montent à plusieurs dizaines de mètres et filtrent la lumière de façon hypnotique quand le ciel est clément. Encore une fois, arrivez tôt le matin pour l’apprécier sans la foule.
  • La rivière Ōi et le pont Togetsukyo. Ce pont de bois enjambant la rivière avec les montagnes boisées en toile de fond est particulièrement spectaculaire en automne lors de la saison des érables ou au printemps pendant les cerisiers.
  • Le temple Tenryū-ji. Ce temple zen inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO abrite l’un des plus beaux jardins de Kyôto, conçu au XIVe siècle. Le jardin a été pensé pour être contemplé depuis la véranda principale, depuis chaque angle, vous pouvez admirer une nouvelle composition.
  • La station Torokko Arashiyama. C’est le point de départ du petit train touristique Sagano qui longe les gorges de la rivière Hozu à travers une forêt dense. Une excursion d’une heure absolument magnifique, pensez à réserver.
  • Le temple bouddhiste Otagi Nenbutsuji. Encore un temple ? (Il y en a beaucoup à Kyôto.) Celui-ci expose 1200 statues avec des visages individualisés, voire comiques. 
  • Adashino Nenbutsuji Temple. Avec sa mini bambouseraie (comme la grosse, mais sans personne) c’est un petit spot plus secret que vous pourrez vous vanter d’avoir déniché. On y trouve plus de  8000 statues. Pour l’anecdote, il a été construit sur une sépulture pour les pauvres.
  • Saga-toriimoto preserved street. C’est un quartier préservé avec toits de chaume et très jolies maisons, quelques boutiques sympas aussi.
  • Giō-ji. Ce temple avec Hall en toit de chaume et tapis de mousse absolument sublime, pas un chat en vue en plus ! Idéal pour un moment de repos.
  • Daikaku-ji. Apparemment magnifique durant les sakura, je ne l’ai pas fait et me réfère pour cela à Greg (le mari de Sophie et bonze de son état, qui l’a beaucoup apprécié).
  • Rakushisha. Cabane où le poète Matsuo Bashô séjournait lorsqu’il rendait visite à ses disciples. Ça change un peu des temples et on aime les lieux grâce auxquels on en apprend plus sur la culture japonaise et son Histoire.
  • Mikami Shrine. Ce sanctuaire est un peu un ovni. C’est le seul sanctuaire du Japon dédié aux cheveux ! Le bâtiment en lui-même n’a rien d’exceptionnel, mais ils vendent des ema (plaquettes votives en bois) en forme de peigne et des omamori pour protéger les métiers qui utilisent des ciseaux. C’est original.
  • Nonomiya-jinja. Un joli sanctuaire à côté de la gare Saga Torokko. Il est extrêmement vieux, car mentionné dans le Dit du Genji (premier roman de l’Histoire). Si vous êtes fan, cela vous fera surement plaisir.
  • Geinō Shrine. Ce temple est connu au Japon, car il est dédié aux personnes célèbres (oui, je sais, c’est étrange). Les célébrités japonaises viennent y acheter des stèles en leur nom. Ado (la chanteuse) s’y est rendue en 2025.
  • Le Toei Kyoto Studio Park. Promis, ce n’est pas un temple ou un sanctuaire ! C’est un parc à thème unique en son genre : un véritable décor de tournage pour les films et séries historiques japonais (jidaigeki), toujours en activité. On peut y croiser des acteurs en costume de samouraï ou de ninja, et même participer à des ateliers de déguisement et autres évènements. J’y étais allée pour Halloween et le parc entier était alors envahi par les Yôkai ! C’était top.
  • La Villa impériale de Katsura. Un peu à l’écart, cette villa du XVIIe siècle est considérée comme l’un des chefs-d’œuvre absolus de l’architecture et du paysagisme japonais. La visite se fait sur réservation via l’Agence de la Maison impériale… à anticiper bien en avance !

🏯Découvrir le Nord et le Centre: Kita-ku / Kamigyō-ku / Nakagyō-ku 

Direction maintenant le nord de Kyôto, qui a longtemps été un endroit que je ne fréquentais pas. Que je trouvais “vide”. Quelle erreur ! Le secteur regroupe des pépites très diverses !

le pavillon d'or à Kyôto
  • Le Kinkaku-ji (Pavillon d’or). Bon, il s’agit de l’indétrônable temple recouvert de feuilles d’or qui se reflète dans son étang avec une perfection presque irréelle. Très touristique, mais impossible à ignorer : c’est l’un des monuments les plus photographiés du Japon. Il apparait également dans le roman du grand écrivain Yukion Mishima du même nom “Le Pavillon d’or”.
  • Kamishichiken. Le plus ancien et le moins connu des quartiers de geishas de Kyôto. Beaucoup plus authentique que Gion, il mérite une promenade en soirée pour apercevoir des maiko se rendant à leurs engagements. En février, le festival Baika-sai y est particulièrement atmosphérique.
  • Le Palais impérial et les jardins impériaux. Entouré d’un immense parc public (le Kyôto Gyoen), l’ancien palais impérial peut se visiter gratuitement. Les jardins sont idéaux pour une pause, un pique-nique ou une promenade loin de l’agitation touristique.
  • Le Nijo-jo. Construit en 1603 pour Tokugawa Ieyasu, c’est un véritable trésor qui sert également régulièrement de lieu d’exposition, notamment pendant le festival KYOTOGRAPHIE. Le site entier est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1994.
  • Les sentō du quartier. Kyôto conserve une belle culture des bains publics de quartier. Les sentō comme le Minamoto-yu sont une façon authentique de se mêler à la vie locale, loin des onsen touristiques. Sophie vous recommande quant à elle le Funaoka Onsen, l’un des plus vieux de la ville, ouvert à tous même aux tatoués (puisque c’est un sentô).
  • Complexe de temples zen du Daisen ji. Pour les amoureux des bonsaï, ce complexe possède un bonsaï garden magnifique.
  • Kitano Tenmangû. L’un des plus beaux et grands sanctuaires de Kyôto, à l’origine de tous les Tenmangû du Japon ! 
  • Le delta de la Kamogawa. Ce triangle formé par la confluence de deux rivières est un lieu de rendez-vous emblématique des Kyotoïtes. En août, lors du festival Gozan no Okuribi, c’est l’un des meilleurs endroits pour observer les feux allumés sur les montagnes environnantes (suivez la foule des connaisseurs).
  • 猫本サロン サクラヤ. Une librairie spécialisée dans les livres rares et anciens sur les chats. Un endroit improbable, discret, et absolument charmant pour les amateurs de littérature et de félins.
  • Le Musée du Manga (Kyoto International Manga Museum). Installé dans une ancienne école primaire, ce musée possède une collection de plusieurs centaines de milliers de volumes accessibles librement. Une adresse incontournable pour comprendre la place de la culture manga dans la société japonaise.
  • Le Pokemon Center. Une petite séance de shopping ? Le centre de Kyôto regorge de boutiques et de centres commerciaux. Vous y retrouverez le Pokemon Center de Kyôto.

🏔️ Une balade au Nord-Est de Kyoto : Okazaki / Chemin de la philosophie

Ce secteur plus résidentiel et verdoyant est moins saturé que Gion, mais tout aussi beau.

le chemin de la philosophie au printemps est magique
  • Le Ginkaku-ji (Pavillon d’argent). Contrairement au Kinkaku-ji, il n’a jamais été recouvert d’argent, mais son jardin de sable soigneusement ratissé en fait l’un des endroits les plus apaisants de Kyoto.
  • Le Chemin de la Philosophie. Ce sentier longe un canal planté de cerisiers, reliant le Ginkaku-ji au Nanzen-ji. Au printemps, c’est un endroit vraiment fabuleux, mais il reste agréable d’y flâner en toute saison.
  • L’Okazaki Shrine. Un sanctuaire dédié aux lapins, symboles de fertilité et de bonne fortune. Discret et charmant, très apprécié des habitants.
  • Le Heian Jingū. Situé à une vingtaine de minutes du chemin de la philosophie. Ce sanctuaire shinto de la fin du XIXe siècle impressionne par ses dimensions et ses couleurs vives (torii vermillon géant, bâtiments orange et vert). Son jardin intérieur est particulièrement beau lors de la floraison des cerisiers pleureurs, nommés shidarezakura (mes préférés).
  • Le Miyako Messe et le BitSummit. Ce centre d’exposition accueille chaque année le BitSummit, l’un des principaux salons du jeu vidéo indépendant au Japon. Une adresse à noter pour les amateurs de gaming.
  • Kyôto Handicraft Center : deux bâtiments regroupant de l’artisanat local pour faire du shopping (un peu onéreux, mais de qualité).
  • Kyôto Museum of Crafts and Design : un musée super à faire en 1h pour avoir un aperçu de tout l’artisanat de Kyôto. Il est gratuit si on y va en kimono ! 
  • Eikandô : l‘un des temples préférés de Sophie et Greg. Si vous êtes curieux, demandez-leur pourquoi en commentaire.
  • Esperanto Kokoro Kyoto Okazaki Studio : studio photo que Sophie a testé et adoré, pour repartir avec de supers souvenirs du Japon. À réserver par mail en anglais.
  • Ōtsu et le lac Biwa. À seulement dix minutes en train, la rive du plus grand lac du Japon offre un dépaysement total. Idéal pour une demi-journée d’escapade, notamment au coucher du soleil. Si vous êtes sportif, vous pouvez aussi faire uen randonnée de 4/5h dans la montagne qui sépare Kyôto et Ôtsu. (Je l’ai faite et j’ai a-do-ré.) 

🏮 Explorer l’Est : Higashiyama et Gion

C’est le cœur traditionnel de Kyôto, mais aussi un endroit où vous trouverez les locaux en train de prendre du bon temps (notamment les étudiants).

Quartier de Gion
  • Le Kiyomizu-dera. Ce temple bouddhiste du VIIIe siècle, perché sur les hauteurs d’Higashiyama, offre une vue imprenable sur la ville. Sa terrasse en bois suspendue, construite sans un seul clou, est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les piliers qui soutiennent ce temple unique en son genre sont impressionnants ! Arrivez à l’ouverture pour l’apprécier dans la brume du matin ou lorsque le soleil se couche.
  • Les ruelles de Sannenzaka et Ninenzaka. Ces ruelles pavées bordées de maisons en bois du XVIIe siècle mènent au Kiyomizu-dera. Boutiques d’artisanat, maisons de thé, tofu yu-dofu. C’est l’une des promenades les plus évocatrices de tout le Japon, mais attention à la foule…
  • La ruelle Hanamikōji à Gion. L’artère principale du quartier des geishas. En soirée, si vous avez de la chance (et de la discrétion), vous pourrez apercevoir une maiko se glisser vers un ochaya. Respectez les riverains : photographier sans permission est de plus en plus mal vu et certaines ruelles sont désormais interdites aux touristes.
  • Musée des kanji : le musée préféré de Sophie. Très ludique, beaucoup de jeux et activité à faire sur place pour en apprendre plus sur les kanji tout en s’amusant.
  • Les bords e la Kamogawa : pour déjeuner en terrasse d’un restaurant durant l’été, ou faire des pique-niques sur les rives, ou même des feux d’artifice entre amis.
  • Pontocho. Une ruelle étroite longeant la Kamogawa, bordée de restaurants et de bars dont les terrasses surplombent la rivière en été. Ambiance intime, lumières tamisées, cuisine raffinée, l’un des endroits les plus agréables de Kyôto pour diner.
  • Le marché de Nishiki. Surnommé « la cuisine de Kyoto », ce marché couvert long de 400 mètres concentre épiceries fines, tofu artisanal, pickles, brochettes de poulpe et douceurs locales. Idéal pour grignoter et comprendre la gastronomie kyotoïte. Il se trouve à la limite entre les quartiers de Gion et le centre, mais je le place ici, car j’ai tendance à le grouper souvent avec mes visites de l’Est.

🚉 Le quartier de la gare et Sud de Kyôto : la bonne surprise

Moins « carte postale » que le reste, le sud s’est moins développé que les autres. Il est souvent délaissé et je comprends pourquoi. Personnellement, ce n’est pas le quartier que j’ai envie d’arpenter en premier quand je viens à Kyôto. Cependant, il commence à se développer on y trouve des pépites. Je le groupe ici avec le quartier de la Gare.

  • Higashi Honganji. Situé en face de la gare, ce temple a été fondé en 1602 par le shogun Tokugawa Ieyasu. C’est l’une des plus grandes structures en bois du monde.
  • La tour de Kyôto. Elle offre quand même une super vue sur la ville, et même sur Ôsaka les jours de beau temps. C’est aussi un endroit un peu classe pour un diner en amoureux de nuit.
  • Le Sanjûsangendô. Le temple aux 1001 statues de la déesse Kanon. Une curiosité à voir si vous en avez le temps. (Mais je comprendrais que vous fassiez une overdose de temples et de sanctuaires à ce stade).
  • Nintendo Kyôto. Shopping encore pour les fans de Mario, Yoshi, Link et de tous leurs amis.
  • TeamLab Kyôto. La marque brille à l’international depuis longtemps et possède deux lieux à Tôkyô. Récemment, elle a ouvert un espace encore plus grand (le plus grand du Japon) au sud de la gare, dans un esprit de revitalisation de la zone, justement. Vous y trouverez des installations et expériences d’art numérique immersif encore plus grandes et saisissantes. (C’est pour moi le meilleur de trois TeamLab).
  • Le Fushimi Inari-taisha. Des milliers de torii vermillon s’enchaînent sur plusieurs kilomètres à flanc de montagne.  Vous voyez certainement de quoi je parle. C’est l’un des sanctuaires les plus visités du Japon. Montez jusqu’au sommet (2h aller-retour) pour échapper à la foule du bas et profiter d’une vue dégagée sur Kyôto. Si vous êtes en forme, ça vaut le coup. Astuce : vous pouvez aussi y grimper de nuit (beauuuuucoup moins de monde) puisqu’il reste ouvert 24h/24.
  • Le Kōmyō-in. Un petit temple zen discret, souvent ignoré des touristes, qui possède l’un des plus beaux jardins de mousse de Kyoto. Une parenthèse de sérénité absolue, surtout après la ferveur de Fushimi Inari. 

Que visiter à Kyôto en une journée ?

 Vous n’avez qu’une seule journée pour visiter Kyôto ? Vous vous demandez quels sont les incontournables de Kyôto ? Laissez-moi vous donner mes recommandations !

Contrairement à Tôkyô, qui a été gravement endommagée par le grand tremblement de terre du Kanto de 1923 puis bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, Kyôto a été relativement épargnée par les catastrophes naturelles et les conflits.
La majeure partie de la ville a certes été détruite lors de la guerre d’Onin (1467-1477) et reconstruite par Toyotomi Hideyoshi à la fin du XVIe siècle, mais depuis, le tracé urbain et les principaux monuments qu’il a fondés sont restés pratiquement inchangés. 

Pour éviter de courir partout et tirer le maximum de beauté de la ville, je vous conseille de vous concentrer sur le centre et l’Est : les quartiers de Gion, Pontocho, Kiyomizudera.
Il y a énormément de temples et sanctuaires à Kyôto, mais celui qui se distingue particulièrement pour sa singularité architecturale est sans doute le Kyomizudera. Le Pavillon d’or, malheureusement situé à l’autre bout de la ville, est également assez unique, mais moins impressionnant en fonction du temps par lequel vous visitez la ville.
Les autres temples et sanctuaires, tels que le Fushimi-inari sont célèbres, mais ne sortent pas autant de l’ordinaire. Le Fushimi est d’ailleurs plutôt célèbre pour ses tori en enfilade, une caractéristique que l’on retrouve finalement (à moindre échelle, mais quand même) dans de nombreux autres lieux à travers le pays. De même, arashiyama peut être somptueux en automne, mais l’énorme afflux de touristes sur place rend l’expérience moins charmante. 

 Pourquoi visiter Kyôto à pied ou en vélo ?

Un moyen de transport privilégié des habitants de Kyôto. Et pour y être allé très souvent, c’est certainement le moyen le plus simple de se déplacer. La taille de la ville  et sont reliés relativement plats s’y prête bien (coucou Tôkyo, ses montées et ses rues infinies…)

En plus, le trafic y est moins dense qu’à Tôkyô, ce qui rend l’exercice moins effrayant pour ceux qui n’en ont pas l’habitude.

Personnellement, c’est le manque de transport en commun qui m’a convaincu de passer au vélo. Accueillant énormément de touristes, les bus de la ville sont généralement blindés et ça me mettait mal à l’aise de déranger les habitants qui devaient les prendre pour le travail. Certes, le métro est très sympa, mais il ne dessert absolument rien.

Pour vous donner une idée, Le réseau de Tôkyô est composé d’une soixantaine de lignes de train. Alors qu’à Kyôto, il n’y a que deux métros et peut-être cinq lignes privées.

En plus Kyôto est tellement jolie.  On la parcourt ainsi, on a le loisir de découvrir les paysages, les petits cafés cachés, les boutiques, etc.

Où loger à Kyôto ?

Pour votre logement, soyez stratégique, puisque, comme je le disais au-dessus, vos visites se feront sans doute à pied ou à vélo (ou en taxi ?). Personnellement, je trouve que loger vers Shijo, Karasuma-oike ou Sanjo (station de métro) est le plus pratique/agréable. Vous aurez un accès facile en métro depuis la gare de Kyôto et un accès rapide à pieds aux berges de la Kamogawa, à Pontocho et à Gion, qui, pour moi, sont les endroits les plus mémorables de la ville.
Quoi que vous choisissiez, je vous conseille de faire un tour sur Air B&B, beaucoup de petits hôtels s’y trouvent et proposent de prix assez fou en fonction de la saison à laquelle vous visitez Kyôto.

 

Vous l’avez sans doute compris, on adore Kyôto.  Du coup, vous ne serez pas étonné de voir qu’on a beaucoup de contenu sur le sujet. Pour plus de recommandations détaillées, je vous rappelle que nous avons créé un ebook sur le voyage à Kyôto.

Mais aussi divers articles, notamment sur nos endroits préférés pour faire du shopping à Kyôto, et des top 5 des sanctuaires et temples de Kyôto.  (Non, ce n’est pas la même chose. ⛩️☸️😉)

Isabelle VANSTEENKISTE

Isabelle est journaliste au Japon depuis plus de 5 ans. Directrice éditoriale de Lepetitjournal.com Tokyo, un média pour expatriés français, elle travaille également comme freelance pour divers médias et a publié un thriller se déroulant au Japon : Kuro Neko.

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