matsuri japonais

Matsuri : notre guide des festivals japonais

Le son du tambour se mêle à la mélodie envoûtante des flûtes. Les lanternes s’allument, des odeurs délicieuses et des rires emplissent l’air. C’est l’heure du matsuri !
Ces festivals japonais font partie de ces expériences à tester absolument lors de votre voyage au Japon. Il en existe de très nombreux, certains remontant à l’ère Heian, d’autres très modernes. Certains se déroulent le temps d’une nuit, d’autres sur un mois entier.
Mais du coup, qu’est-ce que c’est exactement qu’un matsuri ?

Si vous n’en avez jamais vécu un, voici tout ce qu’il faut savoir pour ne pas passer à côté. 

Qu’est-ce qu’un matsuri ?

Le mot matsuri (祭り) vient du verbe matsuru (祭る, 祀る), qui signifie « honorer les dieux » ou « vénérer ». À l’origine, les matsuri sont des cérémonies shinto destinées à apaiser les divinités et à leur rendre hommage dans l’espoir d’obtenir une bonne récolte, d’éloigner les épidémies, ou encore simplement de maintenir l’harmonie entre le monde des humains et celui des esprits.

Pourquoi deux kanji différents ? Voici l’explication de Yuka sensei :

① 祭り(まつり) : le festival, la fête
C’est le mot le plus courant. Il désigne un festival, une fête traditionnelle ou un événement populaire, souvent organisé dans un sanctuaire ou un quartier.

② 祀り(まつり) : le fait de vénérer une divinité ou un esprit
Ce mot est beaucoup plus rare. Il désigne l’acte de rendre un culte, de vénérer ou d’honorer une divinité, un ancêtre ou un esprit.
Il met l’accent sur l’aspect religieux ou spirituel, et non sur la fête.

Malheureusement, le kanji 「祀」 ne fait pas partie des kanji d’usage courant (常用漢字). C’est pourquoi, dans les documents administratifs officiels, on utilise systématiquement 「祭」 à la place. 😉

Au fil des siècles, les matsuri sont devenus bien plus que des rites religieux. Ce sont des moments de cohésion communautaire, de transmission culturelle, et (soyons honnêtes) une occasion de bien manger, danser, faire la fête et relâcher la pression. Chaque quartier, chaque ville, chaque temple ou sanctuaire a le sien. D’ailleurs, si les gros matsuri rassemblant des milliers de personnes sont très intéressants, même un petit matsuri de quartier vaut le coup d’œil. 

Au total, on estime entre 100 000 et 300 000 le nombre de festivals organisés chaque année au Japon. Bien qu’il n’existe pas de statistiques sur les festivals, le Département des affaires culturelles, Division des affaires religieuses, de l’Agence des affaires culturelles a publié des statistiques sur le nombre de sanctuaires. Si l’on considère que les temples organisent en moyenne une fête par an (les plus grands temples en organisent certainement davantage), et que les autorités locales organisent au moins une fête ou un événement de ce genre, cela représente donc 300 000 matsuri (mais il faut voir quelle serait la définition exacte de matsuri).

En tout cas, ne me dites pas que vous n’allez pas y  trouver votre bonheur !

Que trouve-t-on dans un matsuri ? 

Les matsuri prennent des formes très différentes selon les régions et les traditions locales.

mikoshi au kanda matsuri
photo par Philippe Tran

Des processions (gyōretsu) sont sans doute ce qu’on imagine en premier : des cortèges de personnes en costume traditionnel traversant lentement les rues, portant des omikoshi (voir vocabulaire), au son de divers instruments de musique comme des taiko (tambours) et des flûtes. Ces processions peuvent durer des heures. Le ou les omikoshi sont portés par les commerçants du quartier ou par des entreprises locales, parfois par des enfants également. Le trajet effectué par les cortèges varie, mais consiste généralement dans le fait d’accompagner le mikoshi au sanctuaire pour le faire bénir avant de le ramener dans son hangar d’origine. Les processions peuvent accueillir les porteurs de mikoshi, mais aussi des musiciens sur char, des chariots de lanternes, des danseurs, etc.

Des chars monumentaux sont le clou du spectacle dans certains grands matsuri. Ces constructions de bois, atteignant parfois les dix mètres, sont tirées à la main à travers les rues par des dizaines de participants. Le spectacle est saisissant. Dans certaines régions, les porteurs ont l’habitude de faire rouler ces chars au plus vite, testant leur capacité à freiner et à tourner brusquement. L’ambiance est alors plutôt à l’exploit physique et aux prises de risque qu’au solennel. Il n’est pas non plus rare que des participants se tiennent debout sur le toit des chars, sans aucune sécurité pour les retenir en cas de chute.
Parfois, c’est sur l’eau que la procession aura lieu, avec des chars flottants !

Des bon odori est la danse collective qui accompagne le festival de l’Obon, au mois d’août. Dans les parcs et sur les places, les habitants forment des rondes et dansent ensemble des chorégraphies simples, répétitives, presque hypnotiques. Tout le monde peut se joindre au cercle au centre duquel se trouvent sur une estrade, les danseurs “chorégraphes” et les musiciens. Il existe des danses de O Bon extrêmement populaires comme le Tokyo Ondo (mon préféré) ou encore le Tanko Bushi. Les Bon Odori sont considérés comme des matsuri “à part” et n’ont lieu qu’en août puisqu’ils sont, comme je le disais, reliés aux festivités de l’Obon, dont je vous parlais dans cet article.

Des yatai et autres stands, les yatai, ce sont les étals de nourriture en plein air. Ils sont indissociables des matsuri. On y retrouve diverses sortes de npurritures chaudes et froides, salées et sucrées. Je vous en parle plus en détail un peu plus bas !
Parfois vous trouverez également d’autres stands vendant de petits produits fabriqués à la main  ou des masques en plastique, des boissons plongées dans de grands bacs à glaçons : bière et ramune en tête. Des stands de tir ou de pêche pour gagner des cadeaux et parfois même des stands de divination où vous pourrez vous faire lire dans les lignes de la main…en japonais bien sûr.

les yatai et stands en matsuri


Qu’est-ce qu’on fait au matsuri ?

D’abord, on regarde. Les chars décorés, les danseurs de yosakoi et leurs tenues colorées, les porteurs d’omikoshi qui font tanguer leur palanquin en scandant wasshoi, wasshoi !  Les yakuza tatoués qui se baladent à moitié nus en toute tranquillité (au Kanda matsuri), les enfants qui tentent d’attraper de petits poissons avec une éprouvette en papier. Il y a toujours quelque chose à observer.

Ensuite, on participe. Si un bon odori est organisé, rejoignez le cercle. Si une équipe de porteurs recrute des volontaires pour l’omikoshi, levez la main. Les Japonais apprécient sincèrement que les visiteurs fassent l’effort de s’impliquer. Vous pouvez louer des yukata ou des kimonos ou porter le vôtre si vous en possédez un. Vous aurez sûrement beaucoup de succès car les Japonais apprécient ce genre d’attention. Vous pouvez déguster les différentes nourritures des yatai et tenter de remporter un prix au stand de pêche.

Enfin, on respecte les autres et leur vie privée. Les matsuri restent des événements religieux. Ouverts à tous, certes, mais ce n’est pas votre scène ou un décor de stream. C’est un lieu réel avec de vraies personnes, parfois venues se recueillir ou célébrer un moment de vie important. Oui, l’ambiance est festive et bon enfant, mais soyez respectueux !

⚠️ Evitez de prendre des photos dans lesquelles on pourrait reconnaître les visages des personnes (pas seulement des enfants). C’est une règle très importante au Japon, beaucoup plus respectée qu’en France par exemple. Les personnes participant aux défilés sont l’exception. Mais personnellement je m’abstiens de prendre n’importe quel enfant en photo, même s’il est en train de porter un mikoshi ou de monter à cheval.

Si vous souhaitez prendre des gens hors de la parade en photo, demandez-leur ! Beaucoup vous diront oui sans souci.

La nourriture de matsuri : focus sur les yatai

Les yatai sont une institution. Ces petits stands ambulants transforment les abords des sanctuaires en une allée gourmande sans fin.

Parmi les incontournables :

  • Takoyaki :  des boulettes de pâte moelleuses fourrées aux morceaux de poulpe, nappées de sauce et de mayonnaise
  • Yaki soba : des nouilles sautées avec du chou et de petits morceaux de viande
  • Yakitori :  des brochettes de poulet grillées sur charbon
  • Kakigōri :  de la glace pilée arrosée de sirops colorés (fraise, melon, yuzu…), idéale pour survivre à la chaleur de l’été
  • Taiyaki : des gaufres en forme de poisson fourré à la pâte de haricots rouges ou à la crème
  • Choco-banana : une banane enrobée de chocolat fondu et de paillettes de sucre coloré, souvenir d’enfance de toute une génération
  • Le ramune : une limonade gazeuse emblématique de l’été japonais et de ses matsuri, elle se décline désormais en divers parfums, mais rien ne vaut l’originale. 😉

⚠️ Attention, pour visiter un matsuri, prévoyez de la monnaie ! Les yatai et stands ne prennent généralement pas la carte bleue. Si vous prévoyez de faire une petite prière au temple ou d’y acheter une prédiction ou un souvenir, c’est pareil, je vous recommande d’avoir des espèces (genkin).

Avant de vous rendre à un matsuri, passez au distributeur automatique (ATM).  Vous en trouverez dans tous les konbini (7-Eleven, Lawson, FamilyMart). Prévoyez entre 2 000 et 5 000 yens selon la taille du festival et votre appétit.

photo par Philippe Tran


Les meilleurs matsuri du Japon

Trois matsuri incontournables

Kanja matsuri, en mai à Tokyo

Organisé tous les ans en mai autour du sanctuaire d’Asakusa, c’est l’un des trois grands matsuri du Japon. Le festival est célèbre pour ses impressionnantes processions de sanctuaires portatifs richement décorés que les habitants transportent dans les rues au son des chants et des tambours traditionnels. Autrefois célébration officielle du pouvoir shogunal, le Kanda Matsuri est aujourd’hui un événement populaire qui attire des centaines de milliers de visiteurs. C’est aussi une occasion rare de voir des yakuza ou d’anciens yakuza exhiber fièrement leurs tatouages.

Gion matsuri, en juillet à Kyoto

Le Gion Matsuri est probablement le festival le plus célèbre du Japon. Il dure tout le mois de juillet, mais son point culminant est la grande procession du 17 — le Yamaboko Junkō — durant laquelle des chars gigantesques, les yamaboko, défilent dans les grandes avenues de Kyoto au son des flûtes et des cloches. Certains de ces chars datent du XIVe siècle. Plusieurs évènements parsèment le mois et la nuit ; si vous vous baladez dans le cœur de la ville, vous pourriez tomber sur certains de ces chars, posés là, attendant la journée pour s’animer.

 
Tenjin matsuri, en juillet à Osaka
Organisé chaque année les 24 et 25 juillet autour du sanctuaire Osaka Tenmangu, le Tenjin Matsuri est l’un des plus anciens du Japon (plus de mille ans d’existence). Sa particularité : une partie de la procession se déroule sur l’eau, avec des dizaines de bateaux illuminés remontant la rivière Okawa. La soirée se termine par un spectaculaire feu d’artifice. C’est le matsuri dans toute sa générosité.

Calendrier des matsuri japonais

Le Japon compte des milliers de matsuri chaque année. Autant vous dire que je ne me suis pas lancée dans un calendrier exhaustif. Cependant, en voici quelques-uns particulièrement marquants, selon les saisons et les régions. Pour cette sélection, j’ai demandé aux membres de l’équipe quels festivals leur avaient laissé les meilleurs souvenirs, afin de vous partager nos recommandations.

photo par Philippe Tran

Au printemps, découvrez  le Takayama Matsuri (avril, Gifu) est réputé pour la beauté de ses chars lacqués (classés au patrimoine de l’UNESCO) et pour ses participants vêtus d’habits traditionnels du XVe siècle. Ou encore le Inuyama Matsuri (aussi en avril à Gifu). Vieux de 300 ans, il met en scène des marionnettes contrôlées à la main nommées Karakuri Ningyo. Il existe aussi au printemps de nombreux matsuri qui célèbrent la floraison des cerisiers. Aurélie les adore car on peut y trouver des trucs à manger type mochi Sakura (Sakura daifuku), Sakura taiyaki, Sakura udon… elle vous conseille celui de Kawazu en février nommé tout simplement Kawazu-zakura matsuri (les Sakura sont précoces là-bas).

En été, c’est la haute saison des matsuri. L’Awa Odori (août, Tokushima sur l’île de Shikoku) est l’une des plus grandes fêtes de danse du pays. Le Nebuta Matsuri (août, Aomori) illumine la nuit avec ses immenses lanternes peintes représentant des guerriers et des divinités. Et il est sur la liste des festivals à voir absolument par Stan.
Voici un conseil de Philippe qui  a eu la chance d’y assister :  les matsuri Nebuta et Neputa matsuri (dans une ville voisine) valent tous les deux le coup. On a adoré Neputa, car il y a nettement moins de monde et on a pu se faire un pique-nique au bord de la route pour regarder le spectacle.

  • Nebuta c’est grandiose, mais beaucoup de monde, ce qui peut gâcher l’expérience de certaines personnes
  • Neputa les chars sont plus petits mais on les a trouvés plus détaillés et il y avait plus de diversités aussi.


Personnellement, en été, mon matsuri préféré est le Bon Odori de Gujo Hachiman, dans la préfecture de Gifu. Ce festival de danses a lieu en août au moment de O Bon  et dure plusieurs nuits au cours desquelles vous pouvez danser jusqu’à 4h/5h du matin ! Une expérience juste incroyable. les participants viennent vêtus de yukata superbes et de masques de renards ou autres créatures, c’est féérique.

En automne, le Jidai Matsuri (octobre, Kyoto) propose un défilé historique retraçant 1000 ans d’histoire japonaise à travers les costumes. Une leçon vivante et magnifique.
Le Tokyo Yosakoi se tient chaque année en octobre, dans le cadre de la deuxième partie du festival Fukuro Matsuri. Environ 5 000 danseurs répartis en 110 équipes se rassemblent à Ikebukuro pour ce qui constitue le plus grand festival de yosakoi de la région. Vêtus de costumes colorés, les artistes exécutent des danses énergiques accompagnées de musique folklorique régionale. Le spectacle de clôture du dernier jour, qui rassemble tous les artistes, est un événement à ne pas manquer.

L’un des matsuri de Betty sensei a aussi lieu en octobre. Il s’agit du Kunchi matsuri de Nagasaki. Une célébration vieille de 400 ans qui met en avant des performances d’origines étrangères (logique pour une ville portuaire de commerce historique) notamment une superbe danse du dragon originaire de Chine.

En hiver, le plus célèbre est sans doute le Sapporo Snow Festival (Yuki Matsuri), organisé chaque année à Sapporo au début du mois de février. Né en 1950 de quelques sculptures de neige réalisées par des lycéens, il est aujourd’hui l’un des plus grands festivals d’hiver au monde. Dans la préfecture de Shimane, le Matsue Sumitsuke Tondo perpétue une tradition liée au Nouvel An. Les décorations du Nouvel An sont brûlées dans un grand brasier rituel afin de remercier les divinités et de prier pour une année prospère. Les participants s’enduisent ensuite le visage de suie provenant du feu sacré, un geste censé éloigner les maladies et attirer la bonne fortune. Aoshima Hadaka Matsuri, également appelé « Aoshima Naked Man Festival », voit des centaines d’hommes vêtus d’un simple pagne blanc (fundoshi) affronter le froid hivernal. 

Enfin, le Chichibu Matsuri  est considéré comme l’un des plus beaux festivals de chars du Japon. Inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, il possède plus de 300 ans d’histoire. Son point culminant est le défilé de gigantesques chars richement décorés (hikiyatai), dont certains se transforment en véritables scènes accueillant des représentations de kabuki. 

matsuri d'été au Japon


Vocabulaire des matsuri

Arriver à un matsuri avec quelques mots en poche vous permettra d’échanger avec les vendeurs ou les promeneurs. Lors des matsuri, il n’est pas rare que des Japonais vous abordent avec l’envie de vous expliquer en quoi consiste le festival ou juste d’échanger avec vous. Profitez-en !
 

Uchiwa (うちわ) — L’éventail rigide et rond, distribué gratuitement par les commerçants et les mairies lors des festivals d’été. C’est à la fois un accessoire pratique pour survivre à la chaleur et un souvenir typique. Beaucoup portent le nom du matsuri ou des illustrations traditionnelles.

Yatai (屋台) — Les stands de nourriture qui bordent les allées des festivals. Sans eux, pas de matsuri. Ils apparaissent aussi le soir dans certains quartiers, comme à Fukuoka où la culture des yatai est une véritable institution.

Yukata (浴衣) — Le kimono d’été en coton, porté aussi bien par les hommes que par les femmes lors des festivals. Moins formel que le kimono traditionnel, il se noue avec un obi (ceinture) et s’accompagne de geta (sandales en bois). Louer ou acheter un yukata pour un matsuri est une excellente idée — vous vous sentirez immédiatement dans l’ambiance.

Chōchin (提灯) — Les lanternes en papier suspendues aux stands, aux arbres et aux portiques (torii). La nuit, elles baignent tout d’une lumière orangée qui donne aux matsuri leur atmosphère particulièrement envoûtante. Chaque chōchin porte souvent le nom d’un donateur ou d’un commerçant local.

Omikoshi (お神輿) — Le palanquin portatif du sanctuaire, qui abrite temporairement l’esprit du kami pendant la procession. Les porteurs le font osciller en rythme en criant wasshoi — cette agitation est censée réjouir la divinité. Porter un omikoshi est un honneur, et certains festivals acceptent des volontaires extérieurs à la communauté.

Kamen (仮面) — Le masque traditionnel vendu aux stands de festivals. Renards (kitsune), démons (oni), personnages de manga ou figures du théâtre noh — les kamen font partie du paysage visuel des matsuri et sont parmi les souvenirs les plus emblématiques à rapporter.

Bon odori (盆踊り) — La danse collective du festival d’Obon, pratiquée pour honorer les âmes des ancêtres qui reviennent, selon la tradition, visiter le monde des vivants pendant quelques jours en août. Le bon odori se danse en cercle autour d’une tour (yagura) surmontée de tambours, sur des mélodies répétitives et apaisantes. Aucune technique requise — la participation compte plus que la perfection.

photo par Philippe Tran

Les matsuri sont l’une des raisons pour lesquelles le Japon fascine autant ceux qui l’approchent. Riches et variés, ils ponctuent les saisons et permettent aux Japonais de relâcher la pression le temps d’une soirée ou d’un week-end.
Personnellement, c’est sûrement l’une des choses qui me manqueront le plus lorsque je reviendrai vivre en France. 

Et vous, avez-vous déjà participé à un matsuri ? Quels sont vos matsuri préférés ou ceux que vous rêvez de voir ? partagez vos expériences ou bon plans en commentaires !

Isabelle VANSTEENKISTE

Isabelle est journaliste au Japon depuis 2020. Directrice éditoriale de Lepetitjournal.com Tokyo, un média pour expatriés français, jusqu'en 2026, elle travaille désormais comme freelance pour divers médias japonais, français et anglais et a publié un thriller se déroulant au Japon : Kuro Neko.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.